Ce qui les rend heureux... | Happython

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Pour retrouver les messages heureux de 1998 à aujourd'hui, ceux avec le mot "chat", "enfant" et "carpaccio", ceux de votre ville, ceux de Victor, de Jocelyne ou de Babouchka, ceux des plus de 90 ans, ceux d'Afrique ou d'Asie, bref pour rechercher les moments heureux du monde entier et de tout le monde à toutes les époques, c'est ici !

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

J'aime l'agitation de l'écume sur l'océan de la vie, j'aime le bruit des vagues au large du silence, sous les sombres nuages, et les courants qui inspirent l'apaisement, vers les rives sans âge, rivage.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Je me promenais avec ma parents, en vacances d’été à la Bourboule, et soudain, sur la route, je vois un billet de 10 francs, puis, un peu plus loin, un deuxième et… un troisième, et un autre, un autre, j’en ai trouvé 8 qui se suivaient !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux, en proposant ce projet, c'est de voir que ça prend et que le virus se répand.

Thierry , 38 ans, Paris (France)

Ce qui me rend heureux, c’est quand j’accueille les événements de la vie que j'imagine décalés, que je réactualise ma relation au monde, sans y réagir, mais en apprenant à danser différemment pour ne pas me prendre les pieds dans le tapis.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Apprendre, intégrer, transmettre parfois, voir les effets, accepter et manger des bonbons au caramel.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, d'avoir été marié, d'avoir des enfants.

Thierry , 38 ans, Mons-en-Baroeul (France)

Jeudi, je déjeune avec ma fille de 4 ans et ses copines à la cantine de son école !

Thierry , 38 ans, Suresnes (France)

Être content qu’on soit vendredi, pas spécialement parce que demain on sera le week-end.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’avais joué contre mon prof de tennis en final d’un tournoi quand j’étais cadet, et j’ai gagné. Et j’ai joué avec lui en finale en double et on a perdu. J’aimais bien ces ambiances de compétition internes, ça donnait l’impression que tout cela était très sérieux !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'ai aimé aller à Tunis, à l'époque où mes grands-parents étaient en vie. Je me rappelle du chameau qui tournait dans le café, les palmiers, les odeurs, le jasmin, les glaçons géants (ils n'avaient pas de frigo), les marchés... la plage... !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m’a rendu heureux, c’est d’être parfois passé par des moments difficiles et, une fois le choc passé, me rendre compte à chaque fois, que c’était une façon de mettre à jour quelque chose en moi, de plus profond. Comme si ce n’était pas la situation qui était importante, mais la façon dont j’y réagissais, comment je m’adaptais, ce que ça m’enseignait. M’apercevoir qu’en réalité, la vie me donnait l’occasion d’exaucer cette promesse que je m’étais faite de vivre plus libre. Ce qui me rend heureux, c’est que j’ai moins besoin que la vie soit difficile pour me sentir libre.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de voir les autres sourires.

Thierry , 50 ans, Lille (France)

Les textos que je reçois de Malick, habitant Babagarage au Sénégal.

Thierry , 24 ans, Saint-Etienne (France)

Là, j’écoute un truc de Stanley Jordan, en avançant dans mes trucs à faire, c’est cool…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les personnes qui m’ont rendu service, et qui continuent, et rendre service à mon tour, quand j’en ai l’aptitude et la disponibilité.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, une nana qui sourit !

Thierry , 40 ans, Marseille (France)

Après que j’aie obtenu sa réponse à la question heureuse du Happython, ma dentiste est devenue à son tour Agent du Bonheur. Elle laissait des formulaires Happython dans sa salle d’attente. Parfois, les patients répondaient et elle me donnait ensuite les notes que je mettais sur le site. Elle me raconta plus tard cette histoire, où une femme avait répondu quelque chose de spontané sur le moment, sans vraiment réfléchir. Et en la rencontrant deux ans plus tard dans un autre contexte, elle lui avoua que c’était grâce au fait qu’elle s’était posée la question (qui avait bien tourné dans sa tête) qu’elle décida de se marier. Effet kiss cool (enfin, j’espère !) !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’avais été invité pour faire une conférence du Happython à la Croix-Rouge pour des infirmières qui terminaient leur cursus. Après avoir visionné quelques films, avoir parlé de l’historique de la dynamique, échangé des points de vue, des questions et des réponses, elles avaient pour mission d’être Agents du bonheur le reste de la journée, et d’obtenir, par groupe de deux, des messages heureux sur le marché de la ville. C’était le dernier cours de leur cursus, un clin d’œil sur le bonheur et le sens, et elles ont récupéré de nombreux témoignages heureux bien plus facilement qu’elles ne l’imaginaient au départ ! Bon départ pour le job !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'avais dessiné un portrait de Bob Marley, quand j'étais pré-ado, ado, j'en étais plutôt content, et je l'avais donné à une Sandrine de Yerres, ça m'avait rendu heureux de l'avoir fait !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Me poser, être serein, revenir et repartir à l’essentiel.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de partager des moments vrais, intimes, délicieux, toniques et... simples !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a fait marrer, c'est de voir que le 50 000ème témoignage heureux, c'est Arnaud qui aime la raclette ! La simplicité du bonheur fondu, sans en faire tout un fromage !!

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand je faisais du tennis, en minime, j'ai vu un match entre Borg et Deblicker à Roland Garros ! J'aimais vraiment ce champion parce qu'il était zen, le fameux ice-borg, fond de court permanent, pas de montée à la volée, métronome...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Jouer à la deli-delo dans la cour de récréation de primaire, cache-cache dans la cité, balle aux prisonniers en CM1, monter sur le toit des immeubles et voir de haut…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

La prochaine exposition.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir reçu un message qui est la preuve d'un pardon accordé par un ami... peut-être retrouvé...

Thierry , 47 ans, Arradon (France)

Faire la sieste parfois, et parfois méditer la nuit.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Il y a quelques années, j’ai découvert par hasard sur des vidéos internet, un jeune gars avec un pull rouge qui dansait d’une façon totalement originale. C'était vraiment bluffant ! J’ai cherché son nom et en faisant une nouvelle recherche, je l’ai vu quelques années plus tard dans de nombreux spots de pub, j’étais vraiment émerveillé ! Ce danseur a inspiré tout un mouvement, une façon « liquide » de danser, il devait travailler sur le dernier spectacle de Michael Jackson et a travaillé dans un film de Tim Burton. C’était super de voir ça ! Il s’appelle David Elsewhere, à découvrir, au cas où…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand j’ai vu pour la première fois « Les ailes du désir », de Wim Winders, et la soirée qui avait suivi.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les moments les plus heureux de mon existence se produisent avec l'expérience de la Conscience Pure, notamment parfois durant la pratique de la Méditation Transcendantale, celle d'une expression artistique telle que la peinture, la danse ou le théâtre ou face à certains spectacles magnifiques et grandioses apparaissant quand le regard se rend disponible… Je me retrouve alors dans cet état indescriptible, génial et jubilatoire où je suis à la fois conscient d'être et sans pensée. Dans ces moments précieux, je me sens pleinement vivant, puissant et libre et ressens un amour profond pour toute la création.

Thierry , 48 ans, Saint-Vivien-de-Medoc (France)

J'ai adoré aller à la Bourboule quand j'étais môme. J'y allais avec mes parents, je suivais une cure pour les bronches le matin mais ensuite, je lisais des livres, des bande-dessinées, on se baladait, notamment à la Roche aux Fées, je pensais vraiment qu'il pouvait y en avoir, des fées. Ce n'est que bien plus tard que j'ai vu qu'ils avaient volé ce nom pour le mettre sur des yaourts !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Un Agent du bonheur de Vaulx-en-Velin, qui s’était inscrit sur le site du Happython, avait commencé à faire témoigner des personnes au hasard des rencontres : quidams de la rue, voisins et autres. Il nous contacte et nous dit : « C’est drôle, aujourd’hui, j’ai eu 34 témoignages heureux. Et en fin de journée, j’étais surpris de voir que les gens que je croisais me souriaient. Je me suis alors demandé s’ils me souriaient parce que je leur avais déjà posé la question ou si, simplement, en posant la question aux autres, on rayonne du bonheur ? ».

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Mon bonheur, c'est de me dire le matin au réveil qu'il faut que je me lève et de me dire aprés qu'on est samedi et que je ne travaille pas le samedi, donc je peux rester au lit !!!

Thierry , 45 ans, Thiais (France)

Je me rappelle ce moment, pour l’été 1998, peu après la Coupe du Monde de foot (moment collectif explosif en passant), où pour ma première exposition qui devait avoir lieu en novembre, je me demandais : « Mais sur quel genre de trucs je pourrais mettre les témoignages heureux que j’ai reçus ? »… J’ai dessiné des structures, en ai parlé avec une personne qui connaissait les travaux sur métaux, j’ai fait faire un devis, mais je me rendais bien compte que quelque chose clochait. Ça sonnait pas juste ! Alors, j’ai vu ma mère, mettre du linge sur un sèchoirs-à-linge, un tancarville, et soudain, c’était évident : un Porte-Bonheurs !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de manger.

Thierry , 38 ans, Paris (France)

Faire confiance en la vie, faire équipe avec elle, intime… in-team…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Un sourire me rend heureux, un lever de soleil, une mer calme...

Thierry , 25 ans, Brest (France)

Boucler des concepts, les rendre matériels et élégants, si possible.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est la vie tout simplement.

Thierry , 31 ans, Voiron (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de jouer au golf avec mon épouse.

Thierry , 39 ans, Mons-en-Baroeul (France)

Allongé, fatigué, lâcher-prise, dormir, rêver… Oublier… Revenir, images, rappel d’exister en tant que quelqu’un, se remobiliser et aller faire le café, prendre un choco BN…

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

A la première expo du Happython in situ, à la Poste de Pantin-les-Limites (véridique : joli nom !), entre Bobigny et Pantin, en octobre 1998, l’effet que donnaient les témoignages épinglés sur des fils à linge au dessus des guichets, et les posters, étaient vraiment drôles. Les clients avaient les yeux en l’air, étaient étonnés ou souriaient et semblaient plus paisibles. Les emploi-jeunes, à l’époque, avaient été supervisés pour, quand ils en avaient la possibilité, poser l’heureuse question, à celles et ceux qui faisaient la queue. A la fin de l’expérience qui a duré 15 jours, le responsable nous a dit qu’il avait perçu moins d’agressivité pendant cette période et nous a remerciés. Premier effet collectif du Happython !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, d'avoir été à Rome et en Bretagne.

Thierry , 38 ans, Mons-en-Baroeul (France)

Être présent à chacune des tâches d'un projet qui me tient à coeur me rend heureux.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Revisiter mes souvenirs et me rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour avoir une enfance heureuse.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avec le temps, considérer davantage mon mental puzzle comme un étrange rubixcube, et être plus délicat avec lui.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Merci à la vie de me permettre d'être en contact avec les autres. Lorsque j'exerce ma profession d'infirmier, je me sens en harmonie avec ce bonheur que m'apportent ces gens, par leurs sourires ou leurs gestes de reconnaissance, et cela dans la simplicité et l'humilité. Un grand merci à eux et à la vie.

Thierry , 28 ans, Paris (France)

Avoir le choix et choisir de suivre un chemin qui me convient me facilite les choses pour me sentir heureux et accepter davantage quand je ne le suis pas.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Voir toutes ces connaissances, ces amis, venir dans cette aventure Happython, voir le nombre des témoignages progresser par dizaines et apprécier leur contenu.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend le plus heureux des hommes, c'est de voir le ventre de Ma chérie s'arrondir de jour en jour, grâce au fruit de notre Amour.

Thierry , 26 ans, Paris (France)

Je suis heureux quand je ris et que je vois les autres rire.

Thierry , 36 ans, Carpentras (France)

Quand je faisais la collection des Strange, Marvel, Fantask, je connaissais les dessinateurs, les encreurs, par coeur, je les copiais toute la journée, je faisais des listes régulières pour n'en oublier aucun. Récemment, en y repensant j'en ai fait une, je n'en ai retrouvé que 55 (et il m'a fallut quelques temps !). Je la laisse dans un coin, s'il m'en revient, je les rajouterai... Les voici pour l'occasion, Big Up : Neal adams, jack Kirby, John Buscema, Sal Buscema, Bill Everett, Gene colan, George Tuska, Steve ditko, Gil kane, Joe Sinnot, Ernie Chua, Rich buckler, Frank Giacoia, Don heck, Jim starlin, Jim steranko, Jim mooney, John romita, John Byrne, John Romita Jr, Val mayerik, Barry smith, Syd shores, Mike ploog, Frank miller, Billy graham, Howard chaykin, Carmine infantino, Dick ayers, Tom palmer, Dick giordano, Werner roth, Frank robbins, Franck springer, Al milgrom, Herb trimp, Marie severin, Bruce berry, Dan green, John severin, Wally wood, Larry lieber, Mike Esposito, Ross Andru, Dick Giordano, Jack sparling, Sam rosen, Mike esposito, Ross Andru, Lee elias, Dan adkins, Dave cockrum, Bob Mac Leod, Chic stone, Bill sienkiewicz... A suivre...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, ma mère a glissé vers le paradis blanc. Nous étions ensemble, sa famille, autour d’elle. Elle, les yeux fermés sur son lit, une perfusion fixée à son bras, le souffle rauque. Nous avions décidé de rester la nuit entière avec elle, et l’établissement, comprenant le moment, a accepté et nous a même proposé des matelas, des draps, des oreillers, offert des repas pour le soir, et même des déjeuners pour le matin. Nous étions prêts à être avec elle, passer du temps avec elle, partager notre espace, joyeusement. Nous avions même dit au personnel : « Cette nuit, ce sera la fête ! ». Tranquilles, tous ensemble, une soirée pyjama, peut-être une grande nuit, avant le grand sommeil, ou pas... On se prépare, on discute près d’elle, de l’organisation, de la nuit, de l’avenir proche… Soudain, le souffle s’est envolé. On ne s’en est pas aperçu tout de suite. Et on a constaté, à écouter son cœur, sa pulsation. Elle a choisi son moment, impeccablement. La joie était là, et l’amour aussi, la paix… Je me rappelle que c’est bel et bien ma mère qui avait eu cette idée de structure des Porte-Bonheurs pour le Happython. A ce moment, je cherchais encore le concept des structures adaptées pour installer les témoignages heureux pour ma première exposition, en 1998. Et, en me montrant son sèche-linge (tancarville), elle me dit : « Tiens, tu pourrais épingler tes messages là-dessus ! ». Au départ, l’idée m’a parue inesthétique et peu crédible, mais, en m’approchant, j’ai testé, et je me suis dit : « Hey, pas mal du tout, c’est simple, efficace et rigolo ! ». Et l’étiquette de « Porte-Bonheurs » est apparue spontanément. Le départ d’une longue série d’expositions, et d’aventures. Oui, ma mère m’a rendu heureux, et aussi sa spontanéité, sa simplicité à vivre, exister, aimer, et s’en aller.

Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir oublié mon égoisme et enfin partager et donner aux personnes qui le méritent me rend heureux.

Thierry , 50 ans, Paris (France)

Certains cadeaux décalés que j'ai fait à ma famille, à ma mère, ma soeur, Michel, rien que d'y penser, ça me fait sourire !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Courir de temps en temps sur les bords de Marne.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, ce sont mes enfants. C'est avec eux que j'ai mes plus grandes joies, et je vis pour eux et par eux...

Thierry , 35 ans, Rouen (France)

Faire des conférences, des ateliers et des expositions autour du Happython, avec les vidéos, personnages divers et festifs, ballons de baudruche et étiquettes, et échanger avec les gens sur cette dynamique collective, sur leur propre dynamique… Participer à propager le virus.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Alors que je mettais mes témoignages heureux sur le site du Happython, je vois arriver ceux d’une amie de… presque 40 ans, en direct, d’Espagne, qui parle de ses moments heureux. Notamment, en CM1, où on avait eu pour mission de donner des buvards et des protège-cahiers à nos camarades de classe !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de me rappeler que je peux m'associer aux choses que j'aime, que je peux me dissocier des choses que j'ai assez explorées et que j'ai le luxe d'oublier tout ça pour faire comme si de rien n'était.

Thierry , 41 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'ai aimé faire du frizbee à cette saison particulière, vers 20 ans, avec mes potes de l'époque : Jean-Claude, Philippe, Gilles, j'aimais bien faire des transpositions entre le frizbee et les mouvements dans la vie, l'intention qu'on a d'envoyer nos pensées dans l'air et de les voir rebondir, sursauter, danser, revenir parfois.

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’ai adoré faire du tennis et gagner des tournois quand j’étais adolescent. Une fois, dans un tournoi, j’avais fait un service tellement slicé, que la balle est revenue dans mon carré de service ! Même le gars en face s’est éclaté de rires !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

J’aime quand je deviens conscient dans mes rêves. Mon rêve se déroule et soudain je me dis : Mais je rêve, je suis en train de faire un rêve lucide ! Ensuite, tout devient plus vivant, réel et j’ai cette double sensation agréable que, non seulement tout est possible dans ce décor coloré, profond et brillant, mais que je suis simultanément dans un autre endroit où rien ne peut m’arriver : dans mon lit sous ma couette. Alors je vole, je fais des rencontres, des prises de conscience sur les autres mondes et ça me rend heureux. Cette impression d’être un mélange d’Indiana Jones, pour l’aventure, de Little Nemo, pour cet environnement si intense, et de Géronimo, pour le chaman entre deux mondes, ça m’amuse beaucoup et ça m’ouvre des portes de possible dans la vie.

Thierry , 34 ans, Noisy-le-Grand (France)

J'étais souvent avec ma tante quand j'étais enfant. Sa coupe de cheveux me faisait rire. Elle était speed, un caractère spécial, mais elle aimait bouger avec moi. On marchait ensemble dans tous les marchés, car j'adorais trouver des vieilles bande-dessinées chez les bouquinistes.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Avoir écouté en boucles, selon les âges : Pink Floyd, les Poppies, Les Rubettes, Bob Marley, Jimi Hendrix, Serge Gainsbourg, Sting, Peter Gabriel, Marcus Miller, Miles Davis,… Ah oui, Manitas de plata, aussi… Mon oncle l'aimait beaucoup...

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est le fait de vivre !

Thierry , 42 ans, Angers (France)

Quand j’avais à peu près 20 ans, alors que je n’avais fait qu’une semaine de ski en tout et pour tout, des amis m’ont proposé de descendre les fameuses « 3 vallées » à Courchevel. Je n’avais aucune notion de ce que ça signifiait. Quand je suis arrivé en haut et que j’ai vu des ravins énormes et des pentes abruptes, j’ai vraiment flippé. J’ai dépassé ce flippe, grâce au moniteur qui a compris que j’étais pas une flèche, et ensuite, oubliant ma peur glacée, je me suis amusé à descendre tous ces kilomètres de science-fiction avec euphorie et gaieté suprême, sous le soleil.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand les événements ne vont pas dans le sens de ce que je voudrais, ne pas en faire des caisses et me dire : "Ça, c'est ce que je voulais, mais... ce que je vais avoir sera sûrement mieux que ce que j'imaginais, et plus juste... Le vrai bonus est pour bientôt !"

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Hier, un bon ami, Marco, m’a téléphoné. On va bientôt se voir car il passe à Paris. Ça fait un bout de temps ! Ce sera très sympa d’échanger sur nos parcours et repères.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Je suis heureux car le hasard à voulu que depuis un an nous nous connaissons sans même nous être vu, que l'on discute sans même ouvrir la bouche, et pourtant l'on a appris à se connaître, se respecter, s'apprécier. Je suis heureux car ce même hasard a fait croiser nos chemins. Je suis heureux car depuis une semaine je ne peux plus m'éveiller, agir, respirer, sans plus penser à elle. Je suis heureux bien que je ne sais pas si j'ai raison de vivre, de respirer. Je suis heureux car j'ai une raison de vivre, et ferais tout pour la rendre heureuse. Je suis heureux de penser qu'un jour cet oiseau mythique renaîtra de ses cendres pour moi. Je suis heureux tout simplement parce que je l'aime.

Thierry , 32 ans, Paris (France)

Nous étions allés à Marcoussis pour interviewer l’équipe de France de rugby avec un ami vidéaste. Nous avions un contact qui nous avait invités. Un peu à l’avance, nous les attendions dans la salle de presse. Progressivement, on a vu arriver toutes les grandes chaînes de télés et les radios, nous ne savions pas qu’elles viendraient. Je me disais qu’il allait être impossible de leur poser cette question : « Qu’est-ce qui vous rend, ou vous a rendu, heureux ? », en sachant qu’on devait les amener en dehors de la salle pour créer une intimité. Les rugbymen arrivent, tous les journalistes leur sautent dessus. Je fais un break et, en tant qu’Agent du bonheur non diplômé, je me dis « J’y arriverai jamais ! », mais bon, je lâche prise. Un se libère de l’aimantation des journalistes, je m’approche, je lui pose la question, ça lui plaît, on le filme et il nous fait la pub auprès des autres, qui, tous, un par un, sont venus (ça semblait leur faire des vacances par rapport aux questions posées sur leur actualité). Certains témoignages étaient touchants, et l’expérience, plutôt heureuse pour nous aussi.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux, c'est d'avoir participé à une réunion politique où nous avons construit ensemble un peu plus de démarches.

Thierry , 74 ans, Chatenay-Malabry (France)

Je crois que d’ici ce soir, le 1er mars 2012, on va atteindre et même dépasser les 50 000 messages heureux pour le Happython. 50 000 !!! Si j’avais pensé, en commençant ce projet, qu’on en arriverait à ce nombre !!! J’ose à peine imaginer le nombre qu’il y aura dans quelques années !!! Oh, après tout, si, je peux oser ! En tout cas, cette étape-là me plaît bien ! Partager avec tant de gens, directement et indirectement cette dynamique, me rend très léger et à la fois, intense.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de pouvoir passer du temps avec la femme que j'aime.

Thierry , 22 ans, Nice (France)

De nombreux dessinateurs de comics m’ont inspiré : Jack Kirby, qui avait un coup de crayon incroyable et qui, en un trait et une courbe, créait un relief et un muscle délirant qui n’existait pas mais qui était reconnu comme un oubli de la nature. John Buscema, qui avait une élégance sans pareil, avec le surfer d’argent, notamment. Neal Adams, avec son trait électrique, pour les Xmen. Revoir très brièvement Stan Lee en vidéo récemment, m’a fait sourire. Un monde créé, issu de l’imaginaire, de la science-fiction et des légendes, qui a créé une empreinte dans le monde entier ! Tout est possible et continue de l'être !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est d'avoir travaillé toute la journée sur le Happython et de ne pas avoir vu le temps passer.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui me rend heureux, c'est de respirer l'air pur en haut d'une montagne, voir les amis que j'aime, écouter mes enfants rire à gorge déployée, être aimé par mes proches, manger un bon repas (une langouste, du saumon, des huîtres,...), gagner au jeu de hasard, transpirer à grosses gouttes...

Thierry , 41 ans, Viry-Chatillon (France)

Avoir lu « Le pouvoir du moment présent » de Tolle (après avoir hésité), et l’expérience directe qu’a pu me procurer ce livre.

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Alors que j'étais malade, mes grands-parents, pour me faire plaisir, m'avaient acheté les chaussures que je préférais : des chaussures de foot ! J'allais fièrement partout avec elles ! Dans la rue, à l'école... Je ne savais pas que les crampons servaient spécifiquement pour accrocher le terrain et sûrement eux non plus, mais ils m'aimaient suffisamment pour considérer, comme moi, que ce n'était pas si important, tant que ça me rendait heureux !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Quand j'étais tout gosse, Bourvil, Fernandel, Charlie Chaplin, de Funès, Laurel et Hardy, me faisaient vraiment marrer !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Ce qui m'a rendu heureux ce matin, c'était en faisant du vélo, de me dire : "Ah celui-là, ce moment heureux, je le noterai tout à l'heure, et de l'avoir oublié et de me dire : "Il reviendra, lui ou un autre !". Ne pas dépendre du bonheur qui vient ou s'en va me rend plus heureux encore.

thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)

Voir que la vie prend les formes les plus insolites pour nous ramener à nous-même, et nous rappeler que nous sommes vivants.

Thierry , 60 ans, Noisy-le-Grand (France)

Nous étions en train d’organiser le final d’une expo qui avait eu lieu à Jeumont, en 2006 : installation des séchoirs à linge Porte-Bonheurs, check technique, filage et compagnie, et une enfant de 10 ans, Agente du Bonheur, tranquille, nous arrête et nous demande si elle peut nous dire un truc. Elle avait eu 71 messages heureux de la part de tous les pompiers de la caserne, et ça lui paraissait super facile à faire et elle est repartie en se marrant ! Agent du bonheur en herbe !

Thierry , 48 ans, Noisy-le-Grand (France)
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