Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Avoir enfin terminé de coudre la robe de mariée de ma petite sœur après des semaines de nuits blanches, de piqûres d'aiguille dans les doigts et de stress pour que les mesures soient parfaites. Quand elle l'a essayée ce matin et qu'elle s'est mise à tourner dans l'atelier avec des larmes dans les yeux, j'ai oublié toute ma fatigue.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Enfin trouvé la pièce d'origine pour mon vieux flipper des années 80 dans une brocante à la frontière. Je l'ai remontée hier soir, les bumpers s'allument à nouveau et le son est impeccable, j'ai retrouvé mes 15 ans d'un coup.

Luc , 51 ans, Maubeuge (France)

Ce qui me rend heureuse c'est de boire mon café sur le balcon en regardant les nuages accrochés aux dents du Midi. L'air des montagnes est encore tout frais, ça me lave les poumons avant d'attaquer ma journée au bureau.

Sophie , 34 ans, Monthey (Suisse)
Exposition citatine

Le bruit de la neige qui craque sous mes bottes dans le silence total du petit matin à Chicoutimi. Personne dans la rue, juste le froid qui pique les joues et cette lumière bleue magnifique, je me sens seul au monde et super bien.

Étienne , 28 ans, Saguenay (Canada)

Mon entretien d'évaluation annuelle s'est passé d'une manière totalement surprenante. Je m'attendais à des reproches sur mes retards ou ma gestion des dossiers, mais mon chef a commencé par me remercier pour ma bonne humeur et mon impact positif sur l'ambiance de l'équipe informatique. Il m'a dit que les compétences techniques s'apprenaient, mais que l'humain ne s'achetait pas. Je suis ressorti du bureau avec une pêche d'enfer et un grand sourire pour le reste de la journée.

Julien , 25 ans, Paris (France)

Laver ma vieille Twingo au jet d'eau le dimanche après-midi.

Yohan , 22 ans, Nanterre (France)

Ce qui me rend heureuse c'est d'aller m'installer sous le grand manguier de la cour pour lire mon livre pendant que les heures les plus chaudes de l'après-midi paralysent la ville. Il y a une petite brise sous les feuilles, c'est mon havre de paix.

Inès , 24 ans, Nouakchott (Mauritanie)

Sortir de la douche et trouver ma serviette déjà toute chaude sur le radiateur parce que ma femme l'a posée là exprès pour moi.

Jean-Pierre , 63 ans, Limoges (France)

Le goût des premiers beignets de haricots bien chauds et pimentés achetés à la marchande ambulante au saut du lit. Ça réveille l'estomac d'un coup et ça te donne une énergie incroyable pour affronter la poussière et la chaleur du chantier.

Florence , 33 ans, Yaoundé (Cameroun)

Je me rappelle de ma grand-mère qui cirait son buffet en bois chaque printemps. Aujourd'hui j'adore faire ça chez moi, passer la cire d'abeille avec un vieux chiffon de laine sur mon buffet en merisier, l'odeur reste des jours dans la salle à manger.

Mauricette , 83 ans, Pantin (France)

C'est bête, mais j'ai enfin réussi à dompter la recette de la pâte à crêpes de ma tante, celle sans aucun grumeau. J'ai utilisé un vieux fouet en métal manuel au lieu du mixeur électrique, et j'ai laissé reposer la pâte deux heures complètes dans le cellier comme elle faisait. Quand j'ai fait sauter la première dans la poêle en fonte, elle était fine, dorée et dentelée sur les bords. Mon mari s'est régalé, et moi j'avais l'impression d'avoir réussi le plus grand défi culinaire de ma vie.

Brigitte , 58 ans, Aurillac (France)
Exposition citatine

Ma petite-fille de six ans m’a demandé de lui montrer comment on écrivait son prénom avec ma vieille machine à écrire mécanique. Elle était fascinée par le bruit des touches et le petit ding en fin de ligne, un moment de partage tout simple et précieux.

Colette , 74 ans, Poitiers (France)

Fini de nettoyer entièrement le garage de fond en comble. On voit enfin le sol et je peux garer ma bagnole à l'abri pour l'hiver. Une bonne corvée de faite.

Arnaud , 42 ans, Troyes (France)
Exposition citatine

J’ai aidé un monsieur très âgé qui avait fait tomber sa canne sous le quai du métro. J'ai réussi à la rattraper avant l'arrivée de la rame et il m'a serré la main super fort avec des yeux pleins de gratitude, ça m'a fait chaud au cœur.

Enzo , 23 ans, Marseille (France)

L'odeur du foin coupé qui commence à sécher dans les champs le long de la route départementale.

Marie-Thérèse , 76 ans, Bordeaux (France)

Ce qui me rend heureux c'est de voir la première ligne de pluie arriver au loin sur la plaine sèche. L'odeur de la poussière brûlée qui se mélange aux premières gouttes d'eau, c'est le plus beau parfum du monde pour un paysan.

Amadou , 50 ans, Garoua (Cameroun)

On a fait un pique-nique improvisé sur les bords de la Loire avec trois bouts de fromage et une miche de pain frais. Le coucher de soleil sur l'eau était magique.

Benoît , 35 ans, Saumur (France)

Recevoir mon premier salaire de mon emploi de mécanicien au grand garage de la ville après six mois de stage non payé. Mettre ces billets dans ma poche, savoir que j'ai gagné mon propre argent par ma sueur et que je vais pouvoir aider ma vieille maman, c'est ma plus grande fierté.

Sékou , 22 ans, Conakry (Guinée)
Je
témoigne