Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Mon frère est passé à l'improviste sur mon chantier de rénovation ce midi pour m'apporter une grande barquette de frites bien chaudes et un morceau de lard grillé du traiteur du coin. On s'est installés sur deux parpaings retournés au milieu des sacs de plâtre et des rouleaux de laine de verre pour manger ensemble à la bonne franquette. Discuter du boulot et de la famille au milieu des outils, ça m'a fait une pause hyper revigorante.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

J'ai passé ma mâtinée de congé à passer une belle couche d'huile de lin chaude sur le grand manche en frêne de ma pioche et sur toutes les têtes en acier de mes outils de terrassement. C'est un travail manuel simple, presque méditatif, mais le bois boit l'huile en prenant une couleur dorée magnifique et l'acier est protégé de la rouille pour toute la saison des travaux de fondations. Mes outils sont prêts.

Stéphane , 48 ans, Bourges (France)

Le craquement net de la première couche de givre fin qui s'est déposée sur les grandes flaques de boue du chemin au petit matin.

Nathalie , 44 ans, Gatineau (Canada)
Exposition citatine

Après des semaines de négociations serrées avec mon agence immobilière, j'ai enfin signé ce matin l'accord de renouvellement de mon bail commercial pour mon petit atelier de reliure artisanale, sans aucune augmentation de loyer pour les trois prochaines années. C'était ma grosse inquiétude de l'année qui s'envole d'un coup. Je vais pouvoir continuer à travailler sereinement dans ce local lumineux que j'aime tant sans me soucier de déménager mes grosses machines.

Valérie , 49 ans, Besançon (France)

On s'est retrouvées entre anciennes collègues de l'école d'infirmières autour d'un grand plateau de fromages pour fêter les dix ans de notre diplôme. On s'était un peu perdues de vue avec les gardes de nuit, les mutations et les vies de famille de chacune. Dès les premières minutes, les vieux éclats de rire sont revenus, les anecdotes de stage ont fusé et on a refait le monde de la santé jusqu'à pas d'heure. La force de ce lien-là est restée totalement intacte.

Coumba , 26 ans, Lyon (France)

Mon frère est passé à l'improviste sur mon chantier de rénovation ce midi pour m'apporter une grande barquette de frites bien chaudes et un morceau de lard grillé du traiteur du coin. On s'est installés sur deux parpaings retournés au milieu des sacs de plâtre et des rouleaux de laine de verre pour manger ensemble à la bonne franquette. Discuter du boulot et de la famille au milieu des outils, ça m'a fait une pause hyper revigorante.

Rachid , 44 ans, Vénissieux (France)

La sensation de chaleur vive de la carrosserie en tôle de la camionnette exposée en plein soleil quand on y pose les avant-bras en discutant.

Anouar , 21 ans, Sarcelles (France)

Ma boulangère m'a glissé une belle brioche au sucre encore toute chaude dans mon sac ce matin en me disant que c'était la première de la fournée et qu'elle me l'offrait pour ma pause de dix heures. Un petit geste tout simple, mais fait avec un grand sourire authentique à six heures du matin alors qu'il faisait un froid noir dehors, ça m'a filé une super énergie pour toute ma mâtinée de tri au dépôt.

Yanis , 21 ans, Villeurbanne (France)

On s'est rassemblés avec les voisins de la rue pour nettoyer et remettre en état le vieux lavoir communal dont le bassin était envahi par la vase et les feuilles mortes depuis des années. Les uns armés de pelles pour curer le fond, les autres à la brosse métallique pour décaper les pierres de taille et dégager les conduits d'alimentation en eau vive. À midi, l'eau claire coulait de nouveau à gros bouillons et on a sorti les tréteaux pour casser la croûte tous ensemble sous le soleil.

Jean-Paul , 74 ans, Aurillac (France)

Le clapotis lourd, régulier et gras du lait tiède qui emplit le grand seau en inox directement sous les pies de la vache pendant la traite du matin. 52 (Suisse)

Isabelle , 52 ans, Neuchâtel (Suisse)

Mon neveu de dix-sept ans est venu s'installer spontanément avec moi à l'établi ce matin pendant que je préparais mes montages de plomberie pour la future salle d'eau. Sans que je lui demande quoi que ce soit, il a pris la laine d'acier pour décaper les extrémités des tubes de cuivre, puis il a tenu la lampe à souder pendant que j'appliquais l'étain sur les raccords. On a bossé dans un calme parfait pendant deux heures, partageant un grand thermos de café chaud en parlant d'apprentissage.

Christophe , 46 ans, Amiens (France)
Exposition citatine

La sensation de fraîcheur vive de l'eau de la fontaine publique qu'on s'asperge sur le visage et les bras en plein milieu d'une journée de forte chaleur.

Chloé , 21 ans, Villeurbanne (France)

J'ai enfin reçu ma notification officielle d'affectation professionnelle pour mon premier poste d'infirmière titulaire au service de réanimation médicale de l'hôpital général. Voir mon nom imprimé noir sur blanc sur ce document administratif officiel couronne trois ans d'efforts intenses, de stages compliqués à gérer et de sacrifices personnels. Je vais pouvoir signer mon contrat d'embauche définitif dès demain matin.

Alice , 23 ans, Poitiers (France)
Exposition citatine

Mon gendre est passé ce matin avec sa camionnette pour m'aider à charger et évacuer toutes les vieilles souches de thuyas que j'avais déterrées du fond du jardin. À deux, avec des bonnes barres à mine pour faire levier et des sangles à cliquet épaisses, on a hissé ces blocs de racines pleins de terre cuite sur le plateau sans s'abîmer le dos. On a fini la mâtinée autour d'un grand casse-croûte de pâté de tête et de pain de campagne sur le coin du hayon.

Stéphane , 48 ans, Bourges (France)

Le bruissement sec et rapide du rideau métallique du garage automobile qu'on remonte d'un coup de poignet vigoureux à l'ouverture du matin.

Coudia , 24 ans, Noisy-le-Sec (France)

Mon colocataire m'a aidé à décharger et installer mon nouvel établi en chêne massif de deux cents kilos dans mon petit atelier de sous-sol. Monter ce monstre de bois par l'escalier étroit et tournant en béton brut était une sacrée épreuve pour les avant-bras, mais on a calé nos prises à chaque marche comme de vrais déménageurs professionnels. On a fêté la réussite de l'installation en ouvrant deux canettes de bière bien fraîches posées sur le plateau neuf.

Mathieu , 28 ans, Limoges (France)

Le goût vert, dense et fruité de la première gorgée d'huile de noisette artisanale pressée au pressoir en bois sur un lit de mâche fraîche.

Gérard , 67 ans, Brive (France)

J'ai reçu ce matin par courrier officiel les résultats de mes examens de fin d'année d'école d'infirmière : je suis reçue en tête de ma section de stage, avec la validation de toutes mes compétences techniques en soins d'urgence. Voir mon nom imprimé en gras sur la liste officielle de l'institut récompense trois ans de travail acharné et de nuits blanches à réviser. Je signe mon contrat d'embauche en réanimation dès lundi matin.

Chloé , 21 ans, Villeurbanne (France)
Je
témoigne