Qu'est-ce qui vous rend ou vous a rendu heureux(se) ? 😀 | Happython
Le goût sucré et un peu acide de la tire d'érable qu'on fait durcir sur la neige propre derrière la maison.

Comment propager le Virus du Bonheur ?

En fait, c'est assez simple ! il suffit :
1- Témoignez et devenez Agent du Bonheur
2- Vous obtenez des Points de Présence
3- Vous misez vos Points sur la ville de votre choix
4- Le Virus du bonheur se propage dans le monde et le monde devient un peu plus heureux

Facile non ? Alors allez-y ! Dites-nous ce qui vous rend heureux !

C'est quoi le Virus du Bonheur et comment ça marche ?

Le Happython c'est quoi ?

Et comment ça marche ?

Ce qui les rend, ou les a rendu, heureux(se) ?

Le contact de l'eau fraîche sur mes jambes quand je marche au bord de la mer à Ostende, même si l'eau est un peu grise.

Sophie , 35 ans, Bruges (Belgique)

Retrouver mon premier journal intime dans un carton au grenier. J'y parlais de mon premier amoureux avec un sérieux incroyable. J'ai ri de moi-même avec beaucoup de tendresse.

Valérie , 49 ans, Besançon (France)
Exposition citatine

Le bruit de la neige qui craque sous les pneus de la voiture quand on roule doucement dans une rue pas encore déneigée.

Rémi , 30 ans, Chicoutimi (Canada)

Réussir mon premier gâteau de Savoie, bien haut et bien moelleux, comme celui de ma tante. Mes enfants l'ont dévoré au goûter, il n'en reste plus une miette.

Nathalie , 43 ans, Annecy (France)

Ce qui me rend heureuse, c'est de m'asseoir sur un banc au bord du lac Léman et de ne rien faire. Juste regarder les mouettes et les vagues. On oublie trop souvent de juste "être".

Chantal , 66 ans, Vevey (Suisse)

L'odeur de la cire sur les vieux meubles en bois de la maison de famille qu'on ouvre pour les vacances..

Martine , 59 ans, Aurillac (France)

Après des mois de rééducation, j'ai pu refaire mes lacets tout seul. On ne se rend pas compte à quel point ces petits gestes sont précieux tant qu'on ne les perd pas.

Alain , 61 ans, Charleroi (Belgique)

Ce qui me rend heureux, c'est de voir ma fille de 15 ans me demander conseil pour ses devoirs, alors qu'on ne se parlait plus beaucoup ces derniers mois. La glace commence à fondre.

Christophe , 46 ans, Argenteuil (France)

Le goût sucré et un peu acide de la tire d'érable qu'on fait durcir sur la neige propre derrière la maison.

Émilie , 26 ans, Trois-Rivières (Canada)

J'ai repris le piano après 20 ans d'arrêt. Mes doigts sont raides, je me trompe souvent, mais quand j'arrive à enchaîner trois mesures de Chopin sans fautes, j'ai des frissons partout.

Isabelle , 54 ans, Namur (Belgique)
Exposition citatine

Ce qui me rend heureuse, c'est quand mon petit-fils me demande de lui raconter "comment c'était avant". Il m'écoute avec des yeux ronds, il pose mille questions. On crée un pont entre nos deux mondes.

Andrée , 73 ans, Poitiers (France)

Enfin fini de peindre le plafond du couloir. J'ai mal au cou, j'ai des taches blanches plein les bras, mais c'est propre, c'est lumineux. La maison respire.

Damien , 42 ans, Sion (Suisse)
Exposition citatine

Le silence de la maison à 23h quand tout le monde dort enfin et que je m'autorise une demi-heure de lecture avec un carré de chocolat noir. Mon sas de décompression.

Fatoumata , 38 ans, Pantin (France)

Avoir réussi à faire repartir le vieux moteur de la barque de mon père. Il a toussé, il a craché de la fumée noire, et puis d'un coup, ce ronronnement régulier... C'était comme si le temps s'arrêtait.

Étienne , 34 ans, Rimouski (Canada)

Ce qui me rend heureux, c'est de retrouver une vieille pièce de 5 francs au fond d'une boîte à boutons. Elle n'a plus de valeur, mais le souvenir du temps où je l'utilisais pour acheter des bonbons est revenu en une seconde.

Roger , 76 ans, Limoges (France)

L'odeur du pain frais qui sort du four de la boulangerie au coin de la rue, quand je rentre de ma garde de nuit à 6h du matin.

Pascal , 52 ans, Longueuil (Canada)

J'ai réussi à recoudre l'ourlet de mon pantalon toute seule. C'est pas tout droit, c'est un peu de travers, mais c'est moi qui l'ai fait et ça tient. Une petite victoire sur ma maladresse.

Léa , 19 ans, Mons (Belgique)
Je
témoigne